Considérons que la décision du Conseil d’État est de bon augure, et formons le voeu qu’elle sera propice à l’essor de cette loi, « qu’elle tiendra toutes ses promesses », dans l’intérêt de l’enfant.
Mais restons tout de même vigilants quant à son application par l’Etat. Rendez-vous dans quatre mois.
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